Micro-fournil à Yffiniac, Côtes-d'Armor : blés bio locaux, levain naturel, cuisson sur pierre. Chaque pain prend 48 heures — et ça se goûte.
La démarche
Du champ à l'étal, chaque pain suit le même fil : des blés bio cultivés à côté, une farine moulue sur meule de pierre, et deux jours de patience au fournil. Suivez le sentier, les étapes se découvrent en chemin.
Premier cheminDu blé à la farine

Des blés bio cultivés à quelques kilomètres du fournil. Des variétés choisies pour le goût, pas pour le rendement.

En juillet, les blés sont récoltés puis gardés en grains, tout près d'ici.

Le grain est écrasé lentement entre deux meules de pierre : la farine garde le meilleur du grain.

Pas de broyage industriel : la farine reste vivante et pleine d'arômes.

Un atelier simple à Yffiniac : un pétrin, une chambre froide, un four à sole. Et beaucoup de temps.
Deuxième cheminDu levain au pain

Un bocal, de la farine, de l'eau : c'est tout. Il est né une seule fois, et il est nourri chaque jour depuis.

Dans le bocal, des levures sauvages et des bonnes bactéries s'installent. Ce sont elles qui feront lever le pain — et qui lui donneront son goût.

Il a fallu sept jours pour le créer, une fois pour toutes. Depuis, il bulle et double de volume à chaque rafraîchi : c'est lui qui fait lever tous nos pains, sans aucune levure ajoutée.

Avant chaque fournée, le levain est nourri de farine fraîche et d'eau : en quelques heures, il se remet au travail.

Farine, eau, levain, sel : on mélange tout en douceur, sans brusquer la pâte.

Chaque pâton est formé à la main, puis couché dans son petit panier de lin.

Les pâtons dorment au froid, une nuit entière ou plus. C'est là que le pain prend son goût et devient plus facile à digérer.

Les pains cuisent posés directement sur la pierre du four : croûte dorée et croustillante, mie moelleuse.

À peine sortis du four, les pains vous attendent au fournil ou en dépôt, encore tièdes.
Premier cheminDu blé à la farine
Cultivé à quelques kilomètres du fournil, choisi pour le goût.
En juillet, les blés sont récoltés puis gardés en grains, tout près d'ici.
Le grain est écrasé lentement entre deux meules de pierre : la farine garde le meilleur du grain.
Pas de broyage industriel : la farine reste vivante et pleine d'arômes.
Un atelier simple à Yffiniac : un pétrin, une chambre froide, un four à sole.
Deuxième cheminDu levain au pain
Un bocal, de la farine, de l'eau : c'est tout. Il est né une seule fois, et il est nourri chaque jour depuis.
Dans le bocal, des levures sauvages et des bonnes bactéries s'installent. Ce sont elles qui feront lever le pain — et qui lui donneront son goût.
Sept jours pour le créer, une fois pour toutes. Depuis, il bulle et double de volume à chaque rafraîchi, prêt à ensemencer la pâte — sans aucune levure ajoutée.
Avant chaque fournée, le levain est nourri de farine fraîche et d'eau : en quelques heures, il se remet au travail.
Farine, eau, levain, sel : on mélange tout en douceur.
Chaque pâton est formé à la main, puis couché dans son petit panier de lin.
Les pâtons dorment au froid, une nuit entière ou plus : le pain prend son goût et devient plus digeste.
Posés directement sur la pierre du four : croûte dorée, mie moelleuse.
À peine sortis du four, les pains vous attendent, encore tièdes.
Voilà comment naissent nos pains.
Les atouts du levain
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Les produits
Les pains sont uniquement réalisés sur levain naturel. Précommandez : c'est la garantie de retrouver votre préféré à la fournée — et rien n'est cuit pour la poubelle.
Un instant, on sort la gamme du four…
Prix TTC — gamme de lancement, susceptible d'évoluer.
Allergies ou intolérances : demandez-nous avant de commander, on vous dira exactement ce qu'il y a dans chaque pain.
Commander
Choisissez vos pains, votre jour et votre point de retrait — le levain fait le reste. Vous ne créez votre compte qu'au moment de valider le panier, pas avant.
Choisir mes pains2 impasse des Quimbrins, Yffiniac.
SMS ou WhatsApp si vous préférez le téléphone.
Sans paiement en ligne : on règle au retrait — espèces, carte ou cagnotte.
Nos engagements
Des paysans et un moulin des Côtes-d'Armor.
48 heures de fermentation, jamais moins.
Chaque pâton est touché, tendu, signé.
Du champ au pain sans intermédiaire superflu.
On ne cuit que ce qui est déjà attendu.
La liste complète de chaque pain est affichée au fournil et donnée sur demande. En cas d'allergie, demandez-nous avant de commander.